Un oiseau à l’honneur : Le Bruant des neiges

Je souhaite, aujourd’hui, vous faire partager la belle et rare observation d’un superbe oiseau : Le Bruant des neiges (Plectrophenax nivalis).

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Bien que cette espèce nordique hiverne régulièrement en France, on a rarement  l’opportunité d’observer cet oiseau dans le Narbonnais, car il ne reste pas longtemps en halte migratoire.

Le Bruant des neiges est un habitant de la toundra qui se reproduit dans le haut Arctique, bien plus loin au nord que ne le font les autres passereaux.

Une population en partie sédentaire occupe l’Islande. Une population migratrice habite le Groenland, la Scandinavie, la Russie et le Spitzberg. Le bruant des neiges vient hiverner plus au sud en Europe Centrale et Occidentale. L’habitat de prédilection de ce bruant se trouve dans les milieux rocailleux : côtes rocheuses et secteurs montagneux. Il affectionne aussi la toundra ponctuée de rochers.

C’est un migrateur qui passe l’hiver plus au sud, sur les plages, les dunes de sable et les marais salants, mais aussi dans les steppes et les cultures.

Il supporte des températures très basses et creuse des trous dans la neige pour garder un peu de chaleur. Pendant l’hiver, le long des côtes, il se nourrit aussi de petits crustacés.

D’une longueur de 14 à 18 cm pour un poids de 30 à 45 g, c’est l’importance du blanc sur le plumage qui frappe en premier lieu lors d’une observation de Bruant des neiges.

Il est, de ce fait, aisé à identifier. Une confusion serait cependant possible avec la Niverolle alpine mais les 2 espèces ne partagent pas la même aire de répartition ni les mêmes habitats. En outre, la tête de la Niverolle est grise et le dessus n’est pas strié.

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Niverolle alpine

En hiver, le  Bruant mâle a le cou, la gorge, une partie des ailes, le bas de la poitrine et le bas-ventre blancs; une partie de la poitrine et les joues sont fauves, la raie sommitale est brune, le dos chamois est marqué de bandes verticales sombres, les rémiges primaires noires à bordures blanches, les rémiges secondaires à bordures brunes et blanches; la queue noire est bordée de jaune et de blanc. Les rectrices centrales sont noires avec des liserés blancs, tandis que les rectrices externes sont blanches avec une fine extrémité noire sur le vexille externe.

Les zones blanches du mâle non-nuptial deviennent brun roux, en particulier sur la nuque, la calotte, la zone auriculaire et la poitrine. Sur le dos, les plumes noires sont bordées de brun. Le bec est jaune avec une petite extrémité noire.

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La femelle adulte est plus petite que le mâle. En plumage nuptial, la calotte, la nuque et l’arrière du cou sont plus foncés que chez le mâle. Les parties supérieures sont plutôt brunâtres. Les plumes les plus foncées sont bordées de chamois clair et les zones blanches des ailes sont moins étendues. En non-nuptial, elle est semblable au mâle.

Le juvénile a la tête et la poitrine brun grisâtre, et la gorge est souvent plus pâle. Les parties supérieures sont gris/vert olive avec le dos strié de gris foncé. Le manteau et les scapulaires sont gris brunâtre avec des stries noirâtres sur le manteau. Les parties inférieures sont blanchâtres et teintées de rose ou de chamois grisâtre. Le bec est jaunâtre.

Le Bruant des neiges se reproduit dans la toundra rocheuse ouverte, mais aussi sur les falaises côtières et occasionnellement près des habitations. Il préfère les zones avec des affleurements rocheux et des étendues rocailleuses. En hiver, il fréquente les campagnes ouvertes à basse altitude, y compris les chaumes, les praires rases, les zones cultivées et les steppes, jusqu’aux dunes de sable, les plages et les rives des lacs.

Il se nourrit sur le sol ou dans la végétation basse, en marchant, courant ou sautillant. L’oiseau s’élance en vol pour capturer les insectes volants. Il lui arrive aussi de creuser dans la neige pour chercher de la nourriture enfouie.

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En dehors de la période de reproduction, les Bruants des neiges forment d’énormes troupes de plusieurs dizaines ou centaines d’oiseaux, mais des plus petits groupes ou juste 2-3 oiseaux ensemble sont également courants. Ils aiment se baigner dans la neige.

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Les couples se forment entre mi-mai et début juin, en fonction des conditions climatiques. Les mâles reviennent sur leurs aires de reproduction  de 3 à 6 semaines avant les femelles, afin de délimiter leur territoire et de le défendre. En général, ils reviennent chaque année au même endroit. Dès que les femelles arrivent, le mâle chante pour les attirer.

Le Bruant des neiges est migrateur et, en général, les femelles migrent plus au sud que les mâles. Ils quittent les aires de reproduction entre septembre et début novembre, en fonction des aires d’hivernage. Ils reviennent dans le bas Arctique à la mi-mars, et plutôt début avril dans le haut Arctique. Ces voyages dépendent des  conditions climatiques.

Il est présent sur une vaste distribution dans laquelle il est commun, voire très commun, dans des habitats adaptés à ses besoins, en dépit de quelques déclins pendant les 30-40 dernières années.
Cette espèce est la proie du renard Arctique, des Goélands, des Labbes, du Faucon gerfaut et du Harfang des neiges.

Les oiseaux essaient d’éviter la prédation en cachant les nids au milieu des rochers ou dans des trous sur le sol. Le plumage blanc sert aussi de camouflage dans cet habitat neigeux.

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La population globale est estimée à plus de 40 000 000 d’individus. Après quelques déclins, cette population a recommencé à se développer, suite à la réduction du bétail et à l’arrêt des projets de construction de digues qui avaient auparavant détruit les marais salants sur les zones côtières dans le sud de la Mer du Nord.

Cette espèce hivernante est vulnérable en France : la population venant séjourner en France compte moins d’un millier d’individus et la dégradation de ses habitats d’hivernage menace ce faible effectif. Il est toutefois considéré comme non menacé. 

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Michel FERNANDEZ

D’autres photos sur mon site : Mes photos nature

Comment réduire ses besoins en matière de stockage de photos ?

Photographe de mariage et de reportage, j’éprouve également beaucoup de plaisir à pratiquer la photo animalière, la macrophotographie, la photo de rue ou la photo de voyage.

La photo animalière nécessite l’utilisation de rafales rapides afin de saisir le moment décisif, tandis que la photo de paysage impose parfois l’usage du bracketing pour réussir une exposition difficile ou la réalisation de plusieurs clichés destinés à la réalisation d’une photo panoramique. De cette profusion de pixels, résulte un nombre d’images annuel très important (de l’ordre de 30 000 à 40 000 photos et parfois plus). Cela explique pourquoi je ne parle plus de gigaoctets mais de téraoctets lorsqu’il s’agit d’acheter un nouveau disque dur.

Mais c’est fini ! Aujourd’hui, j’ai décidé de réduire considérablement mes besoins en matière de stockage de photographies. Comment ? Je vous livre ici un dossier complet sur la méthode que j’utilise pour réduire mes besoins en stockage.

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Comprendre les inscriptions sur les cartes mémoire

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Choisir une carte mémoire peut être une expérience très frustrante, car il existe de nombreux types de cartes et autant de caractéristiques et de prix différents. Dans cet article, je vais explorer les cartes mémoire en détail et vous indiquer tout ce que vous devez savoir à leur sujet.

Dans un premier temps, nous allons examiner tous les types de cartes mémoire disponibles. Ensuite, nous passerons en revue les différentes classes de cartes mémoire. Puis, je vous indiquerai comment lire et comprendre les informations écrites sur les cartes mémoire. Enfin, je vous donnerai quelques conseils et recommandations pour choisir les meilleures cartes disponibles sur le marché.

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Tuto: light painting avec une lensball.

Il pleut, il fait très froid, vous n’avez pas envie de sortir de chez vous. Ça tombe bien, aujourd’hui, je vous propose une petite séance photo à la maison. Au menu, installation d’un petit studio, pose longue, lensball et light painting, tout ce qu’il faut pour travailler sa créativité et découvrir certains réglages de son appareil.

Allez, trêve de bavardage, au boulot !

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Choisir et bien utiliser ses cartes mémoire

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Cet article se propose de vous fournir quelques astuces permettant de bien utiliser vos cartes mémoire, et d’en prendre soin. Il est basé sur mon expérience personnelle en matière de photographie et de pratique informatique.

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Photographie : le diktat des spécialistes du marketing.

Aujourd’hui, et ce n’est pas une découverte, c’est l’argent qui dirige de monde. Ceux dont le but est de faire de l’argent, sont totalement indifférents au réchauffement climatique et à la destruction rapide de la biodiversité, pourvu qu’ils amassent plus que de besoin. L’argent est une drogue: quand on en a beaucoup, on en veut plus encore, même si en avoir encore plus ne sert à rien…

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