À la recherche des bouquetins

Fabien Hermand est un passionné de photo nature, activité qu’il pratique depuis son plus jeune âge (macro, paysage, mais surtout photographie animalière). Mais ses études (dans le milieu médical), ne lui laissent que peu de temps pour se livrer à sa passion. Quand on est jeune, il faut bien préparer son avenir…

Profitant de quelques jours de vacances, il est parti, seul, en montagne, pour décompresser. Son but ? Aller à la rencontre des bouquetins. Mais il va falloir se payer six longues heures de marche aller-retour… Son matériel ? Un bon vieux Nikon D300S et un 80-300mm. Rien de très sophistiqué, mais c’est la passion qui compte.

Rentré de vacances, il m’adresse un mail, accompagné d’un beau texte, illustré de quelques photos, et me demande si je peux publier le tout sur mon blog. Il n’ignore pas que je lance très régulièrement des appels aux lecteurs afin qu’ils partagent leurs expériences photographiques.

Je vous laisse donc vous évader quelque part dans les Alpes françaises avec Fabien, sa prose et ses photos. N’oubliez surtout pas de laisser un petit commentaire, cela lui fera plaisir.

Que c’est agréable de voir les jeunes se passionner ainsi pour la nature !

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Notre voyage au Rajasthan : l'organisation

C’est le commentaire d’un lecteur qui m’a inspiré ce nouvel article concernant notre voyage au Rajasthan. Pourquoi ne pas parler de notre circuit ? De l’agence de voyage locale sélectionnée ? Des hôtels que nous avons fréquentés ? Et du coût final de notre périple de 21 jours dans cette magnifique région du Rajasthan.

Si, vous aussi, vous envisagez de visiter cette merveilleuse région indienne, les informations qui vont suivre peuvent vous être utiles.

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Voyage au Rajasthan : bienvenue dans la rue

Au Rajasthan, plus qu’ailleurs, la rue constitue un véritable révélateur sociétal. Une fourmilière géante qui ne dort jamais. Véhicules divers et piétons se croisent , dans un concert de klaxons. La saleté, omniprésente, rebutante, vous soulève le coeur. Il en est de même de l’odeur pestilentielle de certains quartiers. La circulation est innommable ; pas de règles, pas de code de la route, pas de policiers, ici c’est la loi du plus fort qui s’applique ; un camion sera toujours prioritaire sur une camionnette, un minibus sur un tuk-tuk… si vous êtes un piéton ou un cycliste, préparez-vous à risquer votre vie à chaque instants… Malgré ce chaos, force est de constater que les choses se passent généralement très bien. Les accidents graves sont rares.

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Cuba, la révolutionnaire !

À la découverte de La Havane

Cuba, possède une personnalité unique au monde, des plages couleur de nacre, des chaînes de montagne qui empruntent leur couleur olive aux forêts tropicales et des villes qui se parent d’une architecture hispano-coloniale du plus bel effet. Mais résumer Cuba ainsi serait trop réducteur. Cuba, c’est une métisse au sang chaud, une fille de caractère, une révolutionnaire ! Elle pourrait être le pays de la musique et de la danse si ces activités ne servaient de palliatif à des conditions de vie spartiates, souvent proches de la misère. À Cuba le salaire mensuel moyen est de 20 euros tandis que les plus qualifiés, comme les médecins, plafonnent à 40 euros, et ce n’est pas la libreta (carnet de rationnement) qui permet de se nourrir décemment.

Pour le touriste-photographe que je suis, Cuba est un musée à ciel ouvert, un temple de la photo de rue.  Avec ce premier opus de mon carnet de voyage, je vous propose de découvrir La Havane, la ville de tous les paradoxes. Je consacrerai plusieurs billets à cette capitale hors normes. Puis je vous inviterai à visiter Viñales, Cienfuegos, Trinidad et Santa Clara. Alors attachez vos ceintures, éteignez vos cigarettes car ce vol est non fumeur…

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Rencontre avec les premiers frimas

Il arrive parfois, aux détours d’une promenade, que la nature décide de modifier, sans préavis, le but poursuivi par votre sortie. C’est ainsi qu’hier, le ramassage de châtaignes en montagne noire tourna court ; les arbres producteurs ayant décidé de distribuer leurs fruits quelques jours plus tôt… Alors, très proches du sommet de la Montagne Noire, mon ami Jacques et moi-même décidons de rendre une petite visite au Pic de Nore dont le crâne dégarni s’offre aux vents violents, à 1211 mètres d’altitude. Mais la nature avait décidé ce jour là, que faute de châtaignes, elle devait nous offrir une compensation…

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