Et si on parlait du bokeh !

À l’époque de l’argentique, et pendant les premières années qui accompagnèrent l’apparition du numérique, posséder une optique lumineuse était une absolue nécessité si l’on voulait éviter le recours au flash. À sensibilité constante, une grande ouverture offrait des vitesses d’obturation bien plus élevées et réduisait les risques de flou de bougé.

Depuis quelques années, la stabilisation s’est installée dans nos plus belles optiques avant d’entrer dans nos boîtiers. Associée à une montée en sensibilité mieux maîtrisée, la stabilisation permet de repousser, voire d’annuler, le risque de flou de bougé. Se pose alors la question de savoir s’il existe encore un intérêt à posséder une optique très lumineuse. Cette fois, ce n’est plus de la physique ou de la photométrie que viendra la réponse, mais plus simplement du marketing… Là, je sais que je vous ai perdu, mais rassurez-vous, je vais tout vous expliquer !

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