Comment utiliser les derniers profils d’Adobe Lightroom

Les dernières mises à jour de Lightroom facilitent l’utilisation des profils d’appareil photo et présentent des nouveaux profils créatifs. Cet article vous propose de maîtriser leur utilisation.  Attention, les profils ne sont utilisables qu’avec la version « abonnement » de Lightroom CC Classic ou Lightroom CC.

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Un oiseau à l’honneur : Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus)

Aujourd’hui, je souhaite vous faire connaître un oiseau très particulier : Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus)

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Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus) est une espèce d’oiseaux de la famille des Cinclidés. Il est parfois appelé « Merle d’eau ».

C’est un oiseau rondelet. Il mesure environ 18 à 20 cm de longueur pour un poids d’à peu près 65 grammes.
Les parties supérieures contrastent fortement avec le blanc du menton, de la gorge et de la poitrine. Le dos gris ardoisé présente un effet écaillé. La tête et la nuque sont brunes. La poitrine blanche est bordée d’une bande châtain qui la sépare de l’abdomen brun-grisâtre foncé. Les ailes et la queue courtes sont plutôt sombres. Le bec droit est noir. Les yeux bruns, entourés d’une paupière claire, sont  protégés de l’eau par une membrane nictitante blanche, visible quand l’oiseau cligne des yeux. Les pattes et les doigts non palmés sont brun foncé. Les deux sexes sont semblables.

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Le juvénile est plus gris sur le dessus et blanc tacheté de gris dessous.

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Le cincle plongeur est habituellement vu seul ou en couples, mais plusieurs oiseaux peuvent dormir ensemble la nuit en hiver dans un endroit abrité, sous un pont bien souvent.

Son vol est direct, rapide et droit. On l’aperçoit souvent, rasant la surface des rivières, pour saisir les insectes.

Son cri le plus caractéristique se compose d’une « suite de sons sifflés et grinçants ».

Il vit à proximité des cours d’eau rapides et oxygénés (torrents), surtout en montagne, notamment ceux dont le fond est caillouteux et peu profond. Il se perche souvent sur une pierre dans l’eau.

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Oiseau sédentaire, il lui arrive de bouger uniquement dans des conditions hivernales extrêmes.

Le Cincle plongeur se nourrit principalement d’invertébrés aquatiques, larves d’insectes, petits poissons, œufs de saumon et têtards.

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Parfaitement adapté à la vie aquatique, il nage sous l’eau à l’aide des ailes et marche, complètement immergé, dans le lit des ruisseaux. Il est, ainsi, le seul oiseau chanteur capable de nager et de plonger.

Il plonge même en hiver, en sautant du bord de la glace. Son plumage épais et imprégné par la sécrétion de la glande uropygienne est imperméable..

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Le cincle plongeur utilise une technique de pêche unique : il plonge la tête la première dans l’eau jusqu’à s’immerger complètement dans l’eau, sous laquelle il marche sur le fond à contre courant, en bombant le dos et écartant légèrement les ailes afin de ne pas remonter trop rapidement à la surface. Lorsque l’eau est plus profonde ou agitée, il étale sa queue tronquée et utilise ses ailes pour se propulser et résister davantage au courant.

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Il trouve sa nourriture en retournant les pierres avec son bec et en fouillant les algues et autres plantes subaquatiques. Il localise ses proies à la vue, ses yeux étant protégés par de minces replis de peau sous les paupières, appelés membranes nictitantes, visibles lorsque l’oiseau est perché car clignant régulièrement.

Après le plongeon, il lui arrive souvent de se laisser flotter dans le sens du courant sur une courte distance, avec les ailes partiellement ouvertes avant d’émerger.

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Le cincle plongeur niche très près de l’eau, près de la surface, ou à environ 2 mètres au-dessus de l’eau sous un pont. Il utilise aussi des cavités dans la rive, des trous dans les murs ou les vieux arbres au-dessus de l’eau.
Les deux adultes construisent le grand en forme de dôme, avec de la mousse, des herbes sèches et des feuilles. Mais cette construction n’est qu’un abri. L’entrée est cachée sous un rebord végétal, et c’est là qu’est le vrai nid, une coupe d’herbes et de laîches, tapissée de feuilles, principalement des feuilles de chêne pédonculé.
La femelle dépose 4 à 6 œufs blancs en mars ou avril. L’incubation dure environ 14 à 16 jours, assurée par la femelle. Le mâle s’approche du nid uniquement quand la femelle va se nourrir et il surveille le site. Mais le mâle la nourrit aussi régulièrement au nid.
Les poussins sont nidicoles et sont nourris par les deux parents pendant un mois. Mais les jeunes peuvent quitter le nid avant, à environ 24 à 25 jours après la naissance.

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Voila ce que je pouvais vous dire sur cet oiseau si particulier.

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Michel FERNANDEZ

D’autres photos sur mon site mes photos nature

SONY RX10 IV: test terrain du bridge de tous les records

Fin 2013, Sony lançait le RX10, premier du nom. Un bridge, salué par la presse spécialisée pour avoir réussi le mariage d’un zoom qualitatif, signé Zeiss, avec un capteur de taille respectable (1 pouce).

Au dernier salon de la photo de Paris, Sony présentait la quatrième génération de son RX10. Cette nouvelle mouture s’offrait un autofocus de course, un nouveau capteur « empilé », l’écran tactile qui manquait aux générations précédentes et bien d’autres gourmandises photographiques. Avec cette version IV, Sony fait preuve d’une grande sérénité ; proposer un bridge presque deux fois plus cher que son concurrent immédiat, avouez qu’il faut oser…. ou tout simplement, avoir une grande confiance dans les possibilités de son rejeton ! C’est donc ce que je vous propose de vérifier aujourd’hui avec ce test terrain. Le SONY RX10 IV vaut-il son prix de vente ?

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La vitesse d’obturation ou temps de pose

La vitesse d’obturation, aussi appelée « temps de pose » constitue l’un des trois piliers de l’exposition avec l’ouverture et la sensibilité.

Le temps de pose correspond à la durée pendant laquelle la surface sensible de l’appareil argentique ou numérique est exposée à la lumière, lors de la réalisation d’une photographie. C’est donc la durée pendant laquelle l’obturateur reste ouvert afin de laisser la lumière parvenir jusqu’au capteur (nous ne parlerons dorénavant que d’appareil photo numérique).

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Mesure de l’exposition avec votre boîtier

Un appareil photo numérique offre plusieurs modes de mesure de la lumière. Par défaut, le boîtier utilise la mesure matricielle. Cela dit, certaines situations particulières, telles que le contrejour ou la photographie en basse lumière, imposent de quitter le mode par défaut. Comme vous le savez, il existe d’autres modes de mesure de la lumière, peut-être même connaissez-vous leurs noms (spot, sélective, pondérée centrale), mais savez-vous à quoi ils servent et comment les utiliser ? C’est ce que je vous propose de découvrir ici.

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